Le modèle EPRG constitue une cartographie des systèmes de management des entreprises à l’international. Il décrit principalement la relation entre le siège social établi dans le pays d’origine d’une entreprise et ses filiales, à l’étranger.
Quatre orientations découlent du modèle :
- L’orientation ethnocentrique. Ce style impose la procédure et les valeurs du siège social. Les avantages en termes d’optimisation et de coordination contre-balancent l’absence de marges de manœuvre des filiales concernant les spécifications des produits, le prix ou la communication.
- L’orientation régiocentric. Cette approche prend en compte les contraintes culturelles tout en cherchant à maximiser l’efficacité propre à la standardisation sur de larges territoires.
- L’orientation polycentrique. Ce management suppose d’adapter un concept global par essence aux spécificités locales, à l’échelle d’un pays. Il cherche à maximiser les revenus et la motivation, parfois au détriment de l’efficacité ou du profit à court terme.
- L’orientation géocentrique. Cette organisation voit le monde comme un large marché unique. Si l’entreprise se structure géographiquement, les employés, à fortiori les managers, peuvent venir de toutes les régions dans le monde pourvu qu’ils possèdent une forte compétence et, souvent, un réseau important.